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Santa Marta, Taganga, Minca at Tayrona, poil au bras

A Santa Marta nous arrivâmes avec un jour de retard,
ça tombait bien, Julien de son avion, avait raté le départ !
Bast et Ju nous l’avaient dit :
c’est une habitude chez lui…
Il est un peu tête en l’air,
il prend souvent son train à l’envers !
Quand tu l’attends à Bordeaux,
lui, est parti pour Saint-Malo…

Mais finalement, il a su nous retrouver,
et direct à Tanganga on est allé.
Non loin de Santa Marta, Taganga est un village,
plein de tourites, mais avec de superbes plages !
On s’y est baigné et prélassé toute la journée,
au milieu des pêcheurs remontant leurs filets.

Il y a plein de choses à faire autour de Santa Marta,
comme par exemple, une excurtion jusqu’à Minka.
Sur le flanc de la sierra Nevada, un peu en hauteur,
on y a trouvé une agréable fraîcheur.
Par contre, elle était gelée, l’eau de la cascade,
on s’est trempé quand même, une bonne rigolade !

Le lendemain, la direction du Parc Tayrona nous avons pris,
c’est un endroit merveilleux, un paradis !
Un écrin montagnes, semées de forêt tropicale,
baignées de sable blanc et d’une mer d’opale.
Pique-nique au bord de l’océan,
à se gaver de saucisson (merci Julien !),
arrosé de jus de coco frais,
c’est ça la vie, la vraie !

Mais tout a une fin, nous sommes partis, il le fallait,
les sacs à dos étaient lourds, mais les coeurs lègers,
car vous savions où nos pas allaient nous conduire…
Dans un autre eden, qui ne manquerait pas de nous ébahir…

Mompox, c’est moite

Mompox est une petite ville coloniale située à 250 km au sud de Cartagena, dans les terres, ou plutôt sur un petit bout de terre – devrais-je dire – entouré par 2 cours d’eaux. On n’y accède qu’en barque, en traversant des bayous ou des marais grouillant de vie. A lui seul, le trajet vaudrait le détour.
D’ailleurs pour la petite anecdote, le trajet en bus jusqu’au port le plus proche nous a réservé quelques surprises : un contrôle de police obligeant la gente masculine à descendre pour une fouille au corps, les mains à plat sur la paroi… et plus tard une boite de vitesse qui lâche nous obligeant à poursuivre la route en 3ème (dur, dur pour les démarrages en côte), pour finir à pied avant de se décider pour un taxi 4×4…
Bref, c’est là que nous décidons de fêter la nouvelle année, et le cadre s’avère fabuleux ! La ville est splendide, avec ses maisons coloniales bien conservées, et ses ruelles tirées à angle droit (comme partout) ou se mêlent vélos, petits vendeurs et mototaxis.

Rapidement nous découvrons les restes d’une inondation provoquée par les récents déluges